Etrange naissance de l'homme

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Message par Arwen le Jeu 16 Juin - 8:44

pour ma part je pense que l'évolution de l'intelligence vient plutôt du fait qu'avec les années, les siècles l'homme a dû s'adapter à son environnement, et c'est ce qui fait pour moi que l'homme a évolué, pas parce qu'il mangeait de la cervelle......comme le dit Nem chaque espèce est intelligente à son échelle......Nem prend l'exemple des fourmis mais on pourrait aussi prendre l'exemple des abeilles Wink
L'homme est une espèce intelligente, pour moi le reste vient de là: apprendre à réfléchir, anticiper, s'adapter, se fier à son instinct, apprendre à ses descendants qui répètent les mêmes gestes la même façon de penser aux leurs etc etc.......
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Minouche le Jeu 16 Juin - 13:59

Nem a écrit:Si, si. Ce qui tendrait à expliquer pourquoi certaines peuplades considèrent que la force un guerrier réside dans sa chevelure, tel le Samson de la bible. Derrière chaque mythe se cache une réalité et ce rapport entre la pilosité et la force remonte à la nuit des temps.
Voici ce que l'auteur écrit à ce sujet :
Comme on l’a dit, la consommation de viande est en relation étroite avec la perte du pelage. Cette relation s’est manifestée de façon très particulière : là où les poils sont nécessaires à l’homme, ils sont rabougris ; par contre, ils poussent depuis lors là où ils sont inutiles et même gênants – sur la tête. Ce phénomène va lui aussi à l’encontre d’une évolution naturelle. L’énergie nécessaire à la croissance des poils du corps n’a pas été épargnée mais concentrée sur la pousse des cheveux, alors que les ancêtres simiens de l’homme n’avaient jamais eu de si longs cheveux. Dans presque toutes les races humaines, les cheveux peuvent atteindre la taille du corps humain. En réalité, nous avons l’air, avec ces longs cheveux qui gênent les mouvements, de clowns de l’univers.
Ce phénomène seul serait déjà plus que suffisant pour permettre de constater, chez l’homme, une évolution non naturelle. Aucun être vivant de la terre ne peut exister avec des handicaps pareils. Il faut donc couper les cheveux. Mais il est incontestable que l’existence d’une créature saine dépend de l’invention des ciseaux, ou de la présence d’un salon de coiffure. Les scientifiques qui soutiennent la thèse d’une évolution naturelle devraient eux aussi s’en rendre compte.
Dès le premier stade d’hominisation, les cheveux s’allongèrent. Comme il vivait en sécurité dans les forêts, au milieu de buissons où ses longs cheveux restaient accrochés, le demi-homme cannibaliste devait arracher ses cheveux gênants ou se les faire arracher par ses congénères qui se servaient alors de leurs dents. Plus tard, il sut fabriquer les instruments voulus pour couper ses cheveux. Mais il avait appris que son corps contenait de précieuses substances immatérielles qui montent périodiquement en direction de la tête, par lune croissante.
Il n’allait à la chasse à l’homme que par lune croissante, car c’est là que les cerveaux avaient le plus de valeur. Il s’aperçut plus tard que la lune croissante agissait de façon analogue sur les animaux et même sur les plantes. Il évita alors de se couper les cheveux par lune croissante afin de perdre le moins possible de sa précieuse énergie vitale, par les entailles des cheveux.
Cette mesure ancestrale, destinée à économiser de l’énergie lors de la coupe des cheveux, est encore observée aujourd’hui dans presque toute l’Asie et, par les générations d’un certain âge, dans de nombreuses parties de l’Europe.
D’après les anciennes expériences transmises, ces mesures épargnent les forces vitales qui intéressent non seulement le corps mais aussi le cerveau. La pulsion énergétique qui fait pousser les cheveux est à son maximum sur la calotte crânienne. C’est pour cette raison que dans de nombreuses contrées, on coupait les cheveux au bord de la tête à chaque nouvelle lune, tout en laissant pousser sur la calotte crânienne une natte que l’on coupait rarement. Cette pratique est encore fréquente chez les Chinois, les Mongols, les Indiens et de nombreuses tribus africaines, et surtout chez les enfants, parce que ceux-ci grandissent encore.
Mais il pousse sur la tête d’autres poils qui ne doivent pas être coupés parce qu’on sait d’expérience ancestrale qu’ils détiennent des énergies particulièrement bénéfiques pour le cerveau : ce sont les sourcils, les poils sur les temps et les poils des verrues.
Les anciens tableaux d’Asie montrent souvent les sages et les philosophes avec de très longs sourcils qui pendent sur les oreilles jusqu’au cou. Même les poils des temps pendent sur le visage.
Mais si certains Juifs orthodoxes et leurs prêtres ne savent plus pourquoi ils ne se coupent pas les poils des tempes mais les portent roulés en boucles, ils observent en fait une pratique dont l’origine remonte aux connaissances primitives acquises par l’homme à travers le cannibalisme.
Aucun sadhu ou philosophe ne se couperait jamais les sourcils. Les Chinois eux-mêmes ont encore dans leur vie quotidienne des consignes strictes sur le moment où les poils de verrue peuvent être coupés – si toutefois ils le peuvent.
Beaucoup de légendes et mythes anciens parlent d’individus dont les longs cheveux recelaient des forces physiques et spirituelles particulières qu’ils perdirent lorsque des ennemis jaloux leur coupèrent les cheveux. Il vit encore en Inde beaucoup de sadhus retirés dans des cavernes qui ne se coupent jamais les cheveux et les laissent pousser jusqu’aux talons. Ces hommes consacrent leur temps à la méditation et observent des règles sanitaires strictes. Ils jouissent d’une santé excellente et ont une longévité extraordinaire. Ils affirment, eux aussi, que les cheveux recèlent des énergies qui leur permettent des perceptions suprasensibles.
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Minouche le Jeu 16 Juin - 14:12

Suite :
A part l’homme, aucun animal à poil ne devient chauve en vieillissant. Cela est contraire également à l’évolution naturelle et constitue un phénomène pathologique, causé par le bouleversement hormonal dû à la consommation de cerveau.
Mais qu’advient-il de tous les individus qui perdent leurs cheveux et deviennent chauves ? A quoi est utilisée l’énergie épargnée ?
Depuis des temps immémoriaux, les sages, ainsi que le Dieu des chrétiens au Moyen Age, ont été représentés avec des crânes chauves. La calvitie était donc considérée non seulement comme un signe d’âge avancé, mais aussi comme un signe de sagesse. En outre, les hommes chauves se considèrent comme dotés d’une énergie sexuelle supérieure à celle des hommes chevelus.
Les deux interprétations sont exactes. La quantité d’énergie qui n’est pas utilisée à la pousse des cheveux parce que les racines du cheveu sont mortes, échoue, soit à l’intelligence soit à la sexualité, soit aux deux.
Cela ne signifie pas cependant que tous les hommes chauves soient intelligents ou manifestent une activité sexuelle particulière. Tout dépend du stade où ils se trouvaient avant de devenir chauves. Celui qui était stupide avant de perdre ses cheveux peut devenir moins stupide, une fois chauve, mais il est loin d’être un génie. Il en est de même pour la vitalité sexuelle.
La sexualité, l’intelligence et la croissance des poils sont placées sous le contrôle de l’hypophyse. Bien que le cannibalisme ait suscité dans le corps humain un nouveau système de répartition des hormones et autres humeurs, il peut encore se produire des déplacements, tels ceux qui ont donné les phénomènes humains que l’on vient de mentionner, ainsi que l’anomalie sexuelle.
[...]
La perte anormale du pelage a mis à nu les pores du corps. Le pelage qui garantissait une évaporation régulière de la sueur n’était plus là. Les coups de vents et courants d’air provoquaient, chaque fois, une évaporation et un refroidissement du corps extrêmement rapide que l’homme ne pouvait compenser si rapidement. C’est ainsi qu’il devint plus sensible aux maladies et que la mortalité élevée menaça l’existence de la race.
Les pores des animaux se rétrécissent et même se ferment par temps froid passager, mais jamais de façon permanente car le corps doit se débarrasser de la sueur qui contient des toxines.
Pour l’homme dénudé, les pores ont dû se rétrécir en permanence sur tout le corps ; c’est ainsi que le corps ne pouvait plus se débarrasser des toxines comme il eût fallu. Pour permettre l’élimination de ces toxines, les pores se sont agrandis et même multipliés là où les rafales et courants d’air ne touchaient pas le corps ; sous les aisselles et entre les jambes, aux parties sexuelles. Mais ce n’était pas une solution. La sueur sécrétée en abondance ne pouvait s’évaporer. Elle pourrissait et causait des blessures douloureuses. Cette maladie exclusivement humaine, l’homme dut aussi la supporter longtemps, jusqu’à ce que la nature lui vînt en aide en lui offrant un palliatif qui est imparfait et le restera : des poils d’un genre entièrement nouveau se mirent à pousser peu à peu. Ce sont des poils durs, épais, qui n’ont pas d’autre fonction que d’éliminer de la peau la sueur qui est constamment sécrétée en abondance à ces endroits. Depuis lors, il n’y a plus de blessure, mais la sueur pourrit et si l’homme ne se lave pas souvent, il sent mauvais.
=> Selon moi, cette explication ne tient pas compte de certains poils pubiens, ceux qui forment le triangle (chez les femmes) et le losange (chez les hommes), qui ne sont pas situés entre les jambes, où il n'y a pas de frottement, et où on ne transpire pas (sauf les jours de canicule). Ils sont donc inutiles pour prévenir les irritations. Mais comme ils sont situés au-dessus des parties génitales, ils ont un lien direct avec les hormones sexuelles. Je crois que c'est le résultat d'un dérèglement hormonal, qui a tout inversé.

Aucun singe, aucun animal sur cette terre ne sent mauvais des aisselles ; cette affection est réservée à « l’image de Dieu », qui est soi-disant née dans le cadre d’une évolution naturelle et en accord avec l’ordre cosmique et s’est mise à puer.
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Minouche le Jeu 16 Juin - 14:33

strawberry a écrit:Sur la marche et le cerveau, je vous recommande cette émission :
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Pascal Picq est un paléontologue passionnant.
J'ai bien peur qu'il contredirait la théorie que nous propose minouche en quelques arguments.
Voici ce qu'en dit l'auteur :
La marche en station verticale appartient aussi aux grands changements qui se sont produits pendant le processus de l’hominisation.
Quelques scientifiques vont jusqu’à voir dans la marche debout un motif suffisant pour expliquer l’acquisition d’une intelligence supérieure. Ils affirment que la position verticale de la colonne vertébrale a provoqué dans l’hypophyse de telles modifications que la dimension de cerveau et l’intelligence se sont accrues dans des proportions extraordinaires. Cette thèse est un compliment pour les pingouins qui marchent plus droit que les hommes.
La marche verticale n’a rien à voir avec l’intelligence et l’ingéniosité. Les ancêtres simiens de l’homme n’ont jamais été de véritables animaux à quatre pattes. Ils s’accroupissaient, grimpaient et se lovaient dans les arbres.
Quand ils avançaient sur le sol, ils le faisaient comme le font aujourd’hui encore tous les singes hominidés : ceux-ci marchent sur les membres inférieurs et s’appuient avec leurs longs bras sur les phalanges de leurs poings à demi serrés. Ils ne peuvent marcher en s’appuyant sur le plat de la main car leurs membres antérieurs ne s’y prêtent pas.
Le passage de la tenue courbée, inconfortable, à la position droite constitue un changement logique et facile que tout singe hominidé accomplit aujourd’hui encore, par moments. Mais qu’est-ce qui le poussa à marcher en se tenant droit, au lieu d’avancer en position courbée ? Entre autres motifs, ce furent ses cheveux trop longs qui tombaient vers l’avant en position courbée et lui gênaient la vue. Il n’avait pas de peigne et ne pouvait s’arracher sans cesse les cheveux. Comme par ailleurs il abandonnait peu à peu la vie dans la forêt et grimpait moins aux arbres, ses bras se raccourcissaient. Il n’aurait pu s’appuyer sur ses bras courts en position courbée, à moins de se transformer en marcheur à quatre pattes, ce qu’il ne fit jamais. Il lui était donc beaucoup facile de passer de la position courbée à la posture et à la marche verticale, debout sur les membres postérieurs. Ce n’est pas la marche en station verticale qui constitue un miracle comme le prétendent si volontiers les savants ; le miracle serait que l’homme soit devenu un animal à quatre pattes.
Le fait que l’homme dut changer ses méthodes de déplacement originairement multiples, contre la méthode unique de la marche debout, n’est pas un progrès mais une régression. Ses ancêtres savaient très bien grimper et se déplacer sur les arbres.

=> Nous avons vu plus haut que les ancêtres de l’homme n’étaient pas arboricoles. L’auteur est influencé par la théorie de Darwin qui veut que nous descendions des chimpanzés. Je vous expliquerai plus loin pourquoi je ne crois pas que nous descendons des chimpanzés, et d'ailleurs, de + en + de scientifiques réfutent cette théorie. Quoi qu'il en soit, il faut bien reconnaître que son explication est très plausible. Les cheveux de nos ancêtres qui ne cessaient de pousser sont devenus une gêne, et forcément ils ont dû se redresser pour voir leur environnement, et à la longue, ils ont fini par abandonner leur ancien mode de locomotion. De bipèdes qu'il étaient occasionnellement, ils le sont devenus de manière permanente. Encore une fois, les explications les plus simples sont les meilleures.

La théorie officielle de l’évolution de l’homme est pleine de contradictions à peine concevables. On n’a jamais écrit et dit tant de stupidités sur aucun animal, qu’on l’a fait sur l’homme. Celui-ci s’est constamment menti à lui-même parce qu’il voulait à tout prix rester une créature favorite de Dieu et un être revêtu d’une mission particulière.
Pourquoi en sommes-nous là ? Pourquoi l’homme est-il devenu incapable de se juger lui-même ? Pourquoi ne sait-il plus reconnaître la vérité ? Pourquoi est-il le seul sur cette terre qui soit condamné au travail et qui n’ait cependant abouti à rien ? Pourquoi combat-il justement les deux choses qui sont, pour lui, les plus importantes : ses congénères et la nature ? Pourquoi est-il sans cesse mécontent ? Pourquoi espère-t-il et qu’espère-t-il au juste ? Pourquoi ses espoirs n’ont-ils pas été exaucés ? Pourquoi cherche-t-il quelque chose qu’il ne peut définir ? Pourquoi ne trouve-t-il pas la paix avec lui-même et son entourage ?
Parce que c’est un malade mental.
Les pires conséquences du cannibalisme ne sont pas les dommages physiques, mais le fait que son cerveau, trop poussé, soit tombé malade, plongeant ainsi son esprit dans un état de folie. Ce cerveau, qui fait toute sa fierté, est atteint d’une maladie incurable.
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Minouche le Jeu 16 Juin - 15:11

cassylde a écrit:Tout ce que dit l'auteur a été prouvé scientifiquement par quelques moyens que ce soit ?
Il a été en tout cas prouvé, sans l'ombre d'un doute, que c'est l'acquisition d'une intelligence supérieure qui a entraîné chez nos ancêtres des changements physiques... à notre détriment ! Et les scientifiques préfèrent ne pas s'attarder sur ce point, car cela prouve de manière irréfutable que cette "évolution" ne peut être naturelle.
Si les thèses de l'auteur ont trouvé une certaine résonance en moi, c'est parce que je me doutais depuis de nombreuses années que quelque chose n'allait pas chez les humains. De grands penseurs, depuis des millénaires, se sont aussi posé des questions. L'astrophysicien Hubert Reeves, défenseur de la nature et des animaux, et parfaitement conscient du danger que fait peser sur la planète une humanité toujours + nombreuse, et dominée par la cupidité, a fait une réflexion comparable dans Le point : il avouait ne pas comprendre comment l'évolution avait pu donner une telle intelligence aux hommes, puisqu'elle leur permettait de détruire leur environnement...
Et s'il ne comprend pas, ça n'est pas par bêtise, mais au contraire parce que c'est quelqu'un d'intelligent, de logique, et plein de bon sens. Il n'hésite pas à blâmer, avec raison, les religions monothéistes dérivées de la Bible pour l'orgueil dont les hommes font preuve, et le fait qu'ils se croient supérieurs à toutes les autres créatures... avec les conséquences négatives qui en découlent.
Il faut malheureusement admettre que beaucoup de paléontologues n'échappent pas à ce travers. Bien qu'ils se disent athées, ils sont néanmoins influencés par ce verset biblique qui affirme que l'homme a été créé à l'image de "Dieu". Ils préféreront donc formuler des explications alambiquées sur la prétendue évolution de l'homme.
Leur orgueil et suffisance les empêchent d'admettre que leurs théories n'expliquent rien du tout, car ce faisant, ils craignent par-dessus tout de conforter les créationnistes qui ne manqueraient pas de leur répliquer qu'ils ont effectivement raison, etc... Malgré les failles de leurs raisonnements respectifs, les deux parties campent sur leurs positions.

Quelles sont ces lois cosmiques et naturelles qui permettent à l'homme de faire des calculs compliqués, et souvent inutiles (comme de savoir ce qui se passe sur Mars, ou Saturne, etc...), et qui, rançon d'une telle intelligence, le rendent de + en + faible et vulnérable, incapable de survivre en pleine nature, à l'instar des animaux ???

cassylde a écrit:@ Minouche : je vais poser une question bête : tu tapes tout ????   affraid  Car ce ne peut être du copié/collé ?
Après avoir lu ce livre (en 2011), j'avais dactylographié de nombreux passages, donc oui, c'est du copié-collé. Et comme je tape avec mes dix doigts... Wink
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par cassylde le Ven 17 Juin - 7:32

@ Minouche : quel courage d'avoir dactylographié de nombreux passages du livre et merci de nous en faire profiter. Very Happy

Et les extraterrestres dans tout cela ?   Shocked

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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Minouche le Ven 17 Juin - 16:21

Patience... Wink

Suite :
Si certains scientifiques se sont penchés sur le problème du cannibalisme, ils n’en ont pas décelé les véritables motifs.
Que disent les cannibales eux-mêmes sur le cannibalisme ?
Comme il est interdit aujourd’hui presque partout, et n’est plus pratiqué qu’en secret, il est extrêmement difficile de recueillir à ce sujet des informations authentiques.
Le principal motif de ce silence n’est cependant pas l’interdiction. Dès le début, l’homme a considéré cet acte comme un péché. Il tuait des congénères entièrement innocents et inconnus de lui, uniquement pour satisfaire ses besoins sexuels. Par un sentiment de culpabilité inconscient, transmis à travers les âges, il ressent l’acte sexuel lui-même comme un péché, à cause de ce crime.
Le cannibalisme a toujours été pratiqué en commun et lié à un rituel destiné à conférer à ce meurtre l’aspect d’une activité collective presque licite.
Ce sentiment de culpabilité est la raison la plus importante du mutisme des cannibales.
Malgré ces difficultés, j’ai pu parler avec plusieurs personnes qui étaient elles-mêmes des cannibales ou des descendants directs de cannibales. Ces derniers, informés par leurs pères du cannibalisme, sont moins réticents et parlent plus librement.
Sur des îles situées entre Java et la Nouvelle-Guinée, où le cannibalisme n’est défendu que depuis 80 ans, mais continue à être pratiqué en secret, on n’opérait pas par expéditions guerrières.
Avec l’accord des fils, on tuait les hommes vieux, peu de temps avant le moment probable de leur mort naturelle.
La mise à mort se faisait le soir, pendant une réunion amicale, sans que la victime sût ce qui l’attendait. L’homme était poignardé par-derrière, par un ami du fils. Le cadavre était aussitôt mis en morceaux, légèrement cuit et consommé. On ne cuisait pas la tête. Celle-ci appartenait aux jeunes amis bien portants des fils ; ceux-ci en consommaient le cerveau cru. Venaient ensuite le cœur et le foie consommés uniquement par les hommes. La musculature du thorax et du ventre appartenait aux femmes. Le reste du corps était brûlé.
Tout cela se faisait selon un cérémonial strict. Par des prières, on invitait les bons esprits protecteurs de la maison et du village afin de tenir les mauvais esprits à l’écart. On exécutait aussi des danses rituelles.
Cette opération obéissait à des règles particulières : seuls les hommes sains de corps et d’esprit, et intelligents, subissaient ce sort. La victime devait être gavée avant d’être massacrée, et elle devait également avoir bu une boisson alcoolisée fermentée. La mise à mort se faisait avec un poignard de bambou, et plus rarement avec un poignard de fer. Le cerveau lui-même ne devait jamais entrer en contact avec un objet métallique. Il devait être extrait à l’aide d’une cuiller de bambou et consommé sur-le-champ alors qu’il était encore chaud.
Cette opération de cannibalisme ne pouvait être accomplie que par lune croissante, de préférence peu de temps avant la pleine lune. Les cannibales prétendent que par lune croissante toutes les forces montent à la tête et que les effets du cerveau sur l’intelligence sont encore plus grands.
Les objets métalliques, et surtout le fer, ne peuvent entrer en contact avec le cerveau, ni même venir à proximité, car les métaux dégagent des rayons qui ont un effet destructeur sur toute substance organique.
Les cannibales prétendent que ces rayons diminuent aussi les effets du cerveau sur l’intelligence et ses autres propriétés.
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Minouche le Ven 17 Juin - 16:27

Suite :
Au commencement du cannibalisme, l’homme ne connaissait pas les métaux. Il se servait de pierres, de bois et de ses dents pour tuer et ouvrir le crâne. Quand il découvrit les métaux, de nombreux millénaires plus tard, et utilisa des objets métalliques pour chasser ou tuer, il s’aperçut que ceux-ci contrariaient les effets du cerveau consommé et il retourna aux outils de pierre et de bois.
Les cannibales d’aujourd’hui possèdent presque toutes les armes métalliques et tous les outils métalliques. Mais ils ne s’en servent pas pour s’attaquer à la tête. Ils soulignent aussi que le cerveau doit être consommé lorsqu’il est encore à l’état vivant, avant que les forces secrètes s’en soient échappées.
Si l’on demande pourquoi l’on mangeait surtout les cerveaux d’hommes vieux, on reçoit toujours la même réponse.
Les vieillards étaient sages. Ils avaient cette sagesse en eux parce qu’ils avaient eux-mêmes mangé beaucoup de cerveaux d’hommes sages et accumulé beaucoup d’expérience au cours de leur longue vie.
Ils savaient comment regarder dans l’âme des hommes, pour y déceler bonté et méchanceté.
Celui qui avait mangé le cerveau d’un tel homme, non seulement devenait intelligent, mais acquérait aussi la science secrète de la victime. Il savait même tout ce que le vieil homme avait déjà oublié, car dès que son savoir passait dans le cerveau d’un homme plus jeune, le savoir oublié renaissait. L’homme devenait aussi plus sain, pouvait entretenir une famille saine et importante et vivait plus longtemps.
Heureux était le jeune homme qui avait beaucoup de bons amis ; il avait ainsi la possibilité de manger souvent les cerveaux des vieux pères. Le savoir augmentait en effet à mesure que l’on mangeait davantage de cerveaux.
« Seuls les hommes pouvaient manger du cerveau, parce qu’il aurait été dommage d’en donner à une femme, alors que de toute façon celle-ci ne peut être aussi intelligente que l’homme. Cela pourrait même la rendre malade ou folle », m’a dit un cannibale d’une petite île près de Timor, appartenant à une tribu où le cannibalisme se pratiquait uniquement sur les hommes vieux, peu de temps avant leur mort naturelle. Ces indigènes sont des êtres doux, aimables et pacifiques avec une grande culture ancienne.
Chez les Bataks de Sumatra, les Dajaks et les Muruts de Bornéo et de nombreuses tribus de Nouvelle-Guinée, par exemple, où l’on ne consomme pas les hommes vieux, mais où les guerriers vigoureux et sains conquièrent et achètent leur victime à l’occasion de chasses, on voit apparaître au premier plan un autre motif : la vitalité sexuelle de l’homme. Celui qui peut manger souvent du cerveau, grâce à son habileté et son courage, devient intelligent, fort, habile, courageux et d’une grande activité sexuelle. Il engendrera de nombreux enfants sains et intelligents.
Seuls participent à ces chasses à l’homme des hommes jeunes, soit mariés, soit pubères, et déclarés hommes achevés par une cérémonie solennelle. Tous les hommes inaptes à procréer sont exclus des repas de cerveau.
[…]
Les cannibales prétendent aussi qu’ils ne reçoivent pas seulement l’intelligence et la santé physique de la victime, mais aussi sa bravoure et son courage. C’est pourquoi, le succès est encore plus grand si la victime est un valeureux guerrier ou même un capitaine.
[…]
Un cerveau était toujours mangé par plusieurs hommes. Ceux-ci prenaient part à ce repas selon un ordre de préséance déterminé à l’avance. Les différents morceaux ayant différentes valeurs et différents effets, il était même établi à qui reviendrait telle ou telle partie du cerveau. La répartition se faisait toujours conformément au degré de bravoure. On classait par exemple à la suite l’un de l’autre celui qui avait donné le premier coup de lance, le deuxième et le troisième. Ce rituel compliqué repose sur une expérience vieille de milliers d’années. Le premier guerrier avait droit à la partie la plus efficace du cerveau avec l’hypophyse. C’est pourquoi l’évidage commençait derrière le nez. Les suivants recevaient les morceaux les moins valables !
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Minouche le Ven 17 Juin - 16:40

Suite :
Tout cela ne se passe pas seulement dans la jungle, chez les « sauvages », et n’appartient pas non plus à un passé reculé. Aujourd’hui encore, des hommes qui ont été élevés dans des écoles chrétiennes de missionnaires et qui s’habillent à l’européenne, prennent part à des repas cannibalistes. On lit de temps à autre dans les journaux que lors de troubles politiques, les races humaines primitives se portent volontaires pour participer aux guerres.
En réalité, ces cannibales ne sont pas le moins du monde intéressés par la politique, mais ils profitent de cette impunité pour manger des hommes, et ceci, pour les raisons qui ont poussé l’humanité à le faire depuis plus d’un million d’années : le désir d’augmenter leur vitalité sexuelle et leur intelligence.
=> L’auteur dit vrai. Même si le livre a été édité en 1971, cela se produit encore de nos jours. Les journaux d’il y a quelques années relataient des cas de cannibalisme en Afrique, où sévissaient des guerres civiles. Et tout le monde a en tête ces actes de cannibalisme perpétrés par les jihadistes de l'Etat islamique... Il y a d'ailleurs un verset, dans l'Ancien Testament, où Jahvé commande à son peuple de "manger les dépouilles de ses ennemis".

Le cannibalisme existe encore aujourd’hui sous une certaine forme dans le Sud-Est asiatique et en Chine.
La vieille menace à l’ennemi : « Je te mangerai le cœur », n’est pas une parole en l’air.
L’idée que la consommation des cœurs humains a des avantages physiques mais aussi intellectuels règne dans ces pays depuis des temps immémoriaux – comme elle existait aussi en Europe. Dans certaines parties du monde, il arrive encore aujourd’hui que l’on mange le cœur des adversaires morts au combat, coupé en dés et légèrement cuit dans l’eau bouillante. Les mangeurs souhaitaient acquérir ainsi des qualités telles que la persévérance et la fidélité, de meilleures facultés intellectuelles et une intelligence supérieure.
Les hommes qui ont participé à ces repas de cœurs – parmi lesquels se trouvaient des officiers et des personnes cultivées – m’ont affirmé qu’ils avaient ressenti les effets mentionnés.
Il existe encore aujourd’hui, en Afrique, en Asie du Sud-Est, dans le sud de la Chine, à Taïwan et sur quelques îles voisines, une forme de cannibalisme moins sauvage et licite : la consommation de cerveaux frais de singes. En Asie, ceci se passe même dans des restaurants ouverts au public.
=> Malheureusement, cette coutume perdure. Un ami m’a dit qu’il avait vu un documentaire (tourné il y a seulement quelques années) où des Chinois décalottaient un singe vivant (!) pour lui manger la cervelle.

Pour ce genre de consommation, on obéit aux mêmes règles que les anthropophages qui consomment des cerveaux humains. Là aussi, le cerveau n’est mangé que par lune croissante, le plus près de la pleine lune, car c’est là qu’il est le plus efficace.
Le singe ne doit pas non plus se trouver à proximité d’objets métalliques, car les radiations des métaux influent défavorablement sur le système nerveux et le cerveau. C’est pourquoi on le garde dans une cage de bambou. Peu avant la mise à mort, on lui tend un peu de boisson alcoolisée et une poignée de noix à mâcher, ceci afin d’exciter son cerveau. On défonce le cerveau à l’aide d’une pierre ou d’un marteau de bois, mais en aucun cas avec un objet métallique. Le cerveau est aussitôt évidé avec une cuiller de porcelaine ou de bambou, et mangé. Le cerveau est coriace et caoutchouteux. C’est à peine si on peut le mâcher. Sans le goût légèrement sucré du sang, il serait insipide. Ce n’est nullement une gourmandise, et les consommateurs eux-mêmes prennent des boissons alcoolisées avec cette nourriture. Seuls les hommes participent à ces repas de cerveaux de singes. Dans ces cas-là aussi on souligne constamment que l’effet sur l’intelligence est durable.
[…]
D’après mes propres expériences, il se produit, environ 20 heures après ce genre de repas, un sentiment de chaleur dans le cerveau qui ressemble à une légère pression. Au bout de 28 heures environ, le corps est inondé de vitalité avec pulsions sexuelles renforcées.
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Minouche le Ven 17 Juin - 16:48

Suite :
Les formes atténuées du cannibalisme, telles qu’elles ont été citées plus haut, sont des phénomènes résiduels du véritable cannibalisme, par lequel le singe normal donna naissance à un être pathologique intelligent qui se nomme aujourd’hui homo sapiens.
Si le cannibalisme augmente l’intelligence, l’activité sexuelle et la fécondité, on se demande pourquoi l’homme y a renoncé.
La consommation de cerveau faisait croître celui-ci dans des proportions bien plus forte que ne pouvait se le permettre le crâne. Le cerveau hypertrophié s’est trouvé peu à peu sous une pression croissante qui devenait plus dangereuse avec le temps. Il y eut alors une quantité de maladies cervicales analogues à l’épilepsie et des cas de folie aigüe, que l’homme put attribuer sans hésitation à la pression du cerveau hypertrophié. S’apercevant que la faute en revenait au cannibalisme, il se vit forcé de renoncer à la consommation de cerveau.
Cela se passait il y a environ 50 000 à 60 000 ans. C’est à ce moment qu’on fit pour la première fois différentes tentatives pour atténuer la pression du crâne sur le cerveau ; en général, on déformait le cerveau et quand ce moyen ne réussissait pas, on pratiquait une ouverture ou une perforation du crâne. Mais ces tentatives n’avaient que des succès relatifs et le cannibalisme pratiqué de façon intensive régressa totalement sur le continent eurasiatique et plus tard dans d’autres régions aussi. Depuis lors, il ne fut pratiqué que rarement et de façon sporadique. Si la société condamnait le cannibalisme, c’est surtout parce que celui-ci était particulièrement responsable de maladies mentales à caractère épileptique.
Le déluge, qui s’est produit voici 40 000 à 50 000 ans, a contribué en Eurasie à la fin du cannibalisme. Astronomes, philosophes et voyants avaient prédit la catastrophe dans la région de Mésopotamie et aussi en Inde. Comme ils réprouvaient eux aussi le cannibalisme, mais qu’il leur manquait les moyens de le détruire définitivement, ils présentèrent le déluge annoncé comme la colère de Dieu, punissant les hommes de l’homicide, c’est-à-dire du cannibalisme.
De nombreuses personnes ayant survécu au cannibalisme dans les régions concernées étaient persuadées que Dieu les avait punies du meurtre commis sur leurs congénères, comme l’affirmaient leurs prophètes.
=> Tous les peuples de la terre, sans exception, parlent d’un déluge. Il a dû se produire, à une époque lointaine, des inondations dévastatrices (n’oublions pas qu’il y avait alors beaucoup + de forêts qu’aujourd’hui, et qu’il pleuvait davantage). Et tous parlent en effet d’une punition divine…

Il y a environ 40 000 à 50 000 ans, le volume crânien, qui était à l’origine de 400 cm3 environ, avait déjà acquis la taille actuelle qui est de 1400 cm3 en moyenne. Des mesures irréfutables montrent que le cerveau humain n’a plus augmenté dans les 50 000 dernières années.
=> L'auteur se base sur la taille du cerveau des chimpanzés.

Quelle est la position de la science devant ce problème qu’est l’arrêt du cannibalisme ? Elle affirme que l’homme est parvenu à une plus grande maturité morale et à un sens accru des responsabilités. C’est pour cette raison qu’il a mis fin au cannibalisme.
Cette théorie dit, en somme, que le cannibalisme est la condition de la maturité morale de l’humanité. Elle dit en outre que les singes hominidés et tous les autres animaux ont atteint cette maturité morale sans le cannibalisme. Bravo, professeur ! La « science » est invincible. Si l’endroit ne va pas, on retourne le problème et on voit ce qu’on veut.
Il faut souligner par ailleurs que l’homme censé être devenu meilleur depuis la fin du cannibalisme, a tué infiniment plus par ses guerres qu’il n’a tué pendant toute l’histoire de l’humanité, dans le cadre du cannibalisme. Les guerres qu’il a faites pour des raisons économiques, religieuses, et souvent uniquement pour des raisons de prestige, ont tué plus de trois milliards d’individus, ne serait-ce que pendant les quatre derniers millénaires, et cela correspond exactement à la population mondiale actuelle (en 1971).
Aucune de ces guerres n’a eu d’effets durables et dans la plupart des cas elles étaient déjà condamnées par la génération suivante, comme le prétexte de meurtres absurdes.
Si l’homme pouvait encore aujourd’hui pratiquer sans dommage le cannibalisme, il le ferait malgré sa morale prétendue supérieure, parce que l’effet serait durable.
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Minouche le Ven 17 Juin - 17:07

Suite :
L’homme a commencé son « ascension » en qualité de singe obsédé sexuel. Pour augmenter sexe et savoir, il est encore prêt à tout et aucun prix ne lui paraît trop élevé. Il a mis sexualité et intelligence dans un état chaotique et irrémédiable. Comme il est extrêmement mécontent de l’une et de l’autre, il continue à se manipuler avec des drogues pour le sexe et pour le cerveau afin de surmonter les misères dont il ne se débarrassera jamais.

strawberry a écrit:Donc, selon cette théorie, les tribus d'Afrique ou d'Amazonie (voire d'ailleurs) qui sont restées cannibales jusqu'à très récemment devraient être des humains suprêmement évolués, ou en tout cas, si on les mettait dans un milieu stimulant, bien supérieurs potentiellement à Einstein ?
Pourquoi le cannibalisme n’a-t-il été abandonné que plus tard sur l’hémisphère Sud de la terre et pourquoi en subsiste-t-il des traces ? Pour les habitants de ces régions, le cannibalisme est encore payant et ne provoque pas de troubles cervicaux aussi dangereux que chez les races qui ont commencé à le pratiquer il y a environ 200 000 ans.
Le cannibalisme, et avec lui le processus d’hominisation, a débuté dans la région de Mésopotamie et grâce aux conditions climatiques presque égales, il s’est propagé rapidement et facilement sur le continent eurasien dans la direction est-ouest. Vers le sud, il s’est répandu lentement et beaucoup plus tard, parce qu’il lui fallait franchir en route une barrière climatique et la mer. Cette barrière empêcha aussi l’émigration et le mélange des races, ainsi que la propagation des phénomènes culturels.
Parti de Mésopotamie, le cannibalisme n’atteignit les îles du sud de l’océan Pacifique que 200 000 ans plus tard. Cela signifie que dans le monde insulaire autour de l’Australie, surtout en Nouvelle-Guinée, le processus de l’hominisation n’a commencé que beaucoup plus tard.
Cette circonstance explique beaucoup de phénomènes qui n’existaient plus dans d’autres régions de la terre. On y trouve encore trace chez les femmes des signaux indiquant l’époque de la fécondité. Là, vivent des races qui ne peuvent compter que jusqu’à trois ou cinq, parce que leur cerveau n’a que 900 ou 1100 cm3 de volume, et c’est là qu’on trouve les taux de natalité les plus bas, parce que ces peuples s’écartent encore faiblement de l’état simien.
La période de faible fécondité n’y est pas encore surmontée et c’est la raison principale pour laquelle le cannibalisme y persiste.
Cependant, comme le cannibalisme a été interdit par les puissances coloniales, ces races encore cannibalistes sont condamnées à s’éteindre, à moins qu’elles ne se mélangent à d’autres races déjà plus fécondes.
Ces hommes sont cannibales par conviction. Ils savent par expérience que la consommation de cerveau augmente la fécondité et qu’ils n’en deviendront pas seulement plus intelligents mais pourront s’approprier aussi les connaissances effectives et même la bravoure de l’homme consommé. Il n’est donc pas étonnant que ces peuplades pratiquent le cannibalisme malgré le baptême chrétien et malgré la menace de punition.
=> Là encore, il faut bien reconnaître que ce qu'il dit est vrai. Les médecins sont unanimes : les races négroïdes ont des muscles et des os + denses que ceux des Indo-Européens et des Mongoloïdes. Si ces derniers doivent espacer les radiographies, le problème ne se pose pas chez les premiers. Alors, bien sûr, leur niveau intellectuel est moindre, mais ils sont de constitution plus solide, en clair ils sont moins dégénérés !

Les pires conséquences du cannibalisme ne sont pas les troubles carentiels physiques mais les dommages intellectuels causés par l’hypertrophie du cerveau.
L’homme est la proie de sentiments d’angoisse et de complexes d’infériorité, mais il est tourmenté aussi par des idées absurdes qui l’ont amené à lutter contre d’éventuels dangers imaginaires et par des soucis qu’il s’est créés lui-même, et qui ne cessent de devenir plus nombreux et plus importants, du fait même des mesures prises contre ces maux.
De ces mesures est née la malédiction du travail qui ne pèse sur aucune créature vivante autre que l’homme et qui constitue la semence du « progrès », lequel lui est fatal.
Les propriétés physiques de l’homme ainsi que ses véritables besoins physiques sont restés essentiellement les mêmes qu’il y a un million d’années. Il n’a pas besoin de plus de nourriture qu’autrefois, mais il travaille mille fois plus afin de satisfaire des besoins illusoires, qui ne diminuent pas, mais deviennent de plus en plus compliqués.
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Nem le Sam 18 Juin - 0:22

Merci de te donner tout ce mal en tous cas Minouche. C'est cool. Very Happy
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par cassylde le Sam 18 Juin - 0:40

Avant de lire le dernier message de Minouche, je voudrais dire que j'ai regardé un reportage il n'y a pas si longtemps. Cela concernait une étrange maladie qui gagnait une partie de l'afrique. Aucun des médecins et autres n'en trouvait la cause. Cette maladie se retrouvait même chez les très jeunes enfants. Après des mois, voire des années,  de recherches infructueuses et par un hasard ils en ont découvert l'origine. En fait cela venait du cannibalisme. Au départ des Africains avaient mangé le cerveau d'un homme malade (je ne me souviens plus de quoi). Après l'avoir ingéré ces Africains commencèrent à leur tour à développer cette maladie. Mais pas tous en même temps. Puis quelques uns ont été ensuite mangés à leur tour et c'est ainsi que la maladie s'est répandue. C'est un fait réel. Cela prouve que le cannibalisme était toujours là il n'y a pas si longtemps dans cette région d'Afrique.

En Polynésie comme dans d'autres îles les femmes "couchaient" avec des étrangers afin de rafraichir la "race" qui sinon finirait par s'éteindre.
En effet il est démontré que des personnes vivant en oligarchie finissent par ne plus avoir d'enfants et donc les lignées s'éteignent.

Oui, Minouche ne nous ménage pas question lecture. Very Happy Very Happy
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Nem le Sam 18 Juin - 9:39

Je n'en ai pas trouvé de trace en Afrique, par contre ça s'est produit en Papouasie - Nouvelle - Guinée, ou le cannibalisme a longtemps été une coutume courante. Regardez le reportage dans lequel cet homme dit que ses premiers ancêtres savaient découper la viande animale et humaine.
Cette coutume a traversé les âges jusqu'à ce que le gouvernement Australien l'interdise, et il dit : " les guerriers ne consommaient pas la viande humaine, nous avions peur que ça diminue nos forces au combat" ce qui du coup dérange un peu la théorie de l'"amélioration" de l'intelligence et de la race via le cannibalisme, car leur rite n'avait pas changé depuis la préhistoire
.
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Minouche le Sam 18 Juin - 16:17

Je viens juste de visionner cet excellent documentaire. Mais je plains ces pauvres chimpanzés...
Nem a écrit:Cette coutume a traversé les âges jusqu'à ce que le gouvernement Australien l'interdise, et il dit : " les guerriers ne consommaient pas la viande humaine, nous avions peur que ça diminue nos forces au combat" ce qui du coup dérange un peu la théorie de l'"amélioration" de l'intelligence et de la race via le cannibalisme, car leur rite n'avait pas changé depuis la préhistoire.
Exception qui confirme la règle, c'étaient les femmes qui consommaient de la cervelle, sans doute est-ce la raison pour laquelle elles étaient les plus touchées, avec les enfants, puisque ce sont elles qui les portent. C'est donc par elles que se transmettaient les modifications induites par le cannibalisme : augmentation de l'intelligence, et hominisation.

Suite :
Le cerveau malade
Dans l’évolution naturelle, l’augmentation de l’intelligence, la croissance du cerveau et la croissance du crâne se trouvent donc en rapport direct ; l’évolution se fait en même temps et de façon proportionnelle.
La proportionnalité n’admet aucune tolérance. Les facultés intellectuelles du cerveau peuvent augmenter jusqu’à un certain degré sans que le cerveau croisse dans les mêmes proportions. Mais cette tolérance n’est nullement assez grande pour que l’intelligence puisse se multiplier, alors que la taille du cerveau reste la même.
[…]
Mais il en est autrement chez l’homme. L’hominisation ne s’est pas faite dans le cadre d’une évolution naturelle. L’intelligence s’est accrue du fait d’un apport forcé de substances cervicales physiques qui contiennent l’intelligence et même le savoir concret. […]
Le cerveau, dont la croissance a été stimulée par une consommation continue du cerveau, n’a pas pu se développer pleinement parce que le crâne était trop petit. Celui-ci ne croissait pas en effet au rythme voulu et dans les proportions nécessaires. Le cerveau, forcé de s’agrandir, a donc été placé sous une pression de plus en plus grande. A l’intérieur de crâne resté étroit, il s’est bel et bien atrophié et ses innombrables canaux microscopiques se sont encore davantage affinés, formant plus de méandres.
C’est ainsi qu’il s’est formé dans le cerveau humain cette énorme quantité de sinuosités, dont l’homme est fier parce qu’elles sont le signe visible de sa haute intelligence.
Comme les fils d’un appareil radio, les conduites du cerveau sont entourées d’une masse isolante, afin qu’il ne se produise aucun court-circuit et aucun défaut de fonctionnement. A cause de la pression et du manque de place, la masse isolante s’est affinée et l’isolation n’était plus parfaite à tous endroits.
C’est la cause de la tragédie et la raison pour laquelle l’homme est devenu un malade mental.
A un endroit du cerveau, il s’est produit un court-circuit physique, lourd de conséquences, par lequel s’est justement paralysée la partie du cerveau qui permettait les perceptions suprasensibles ; cette faculté que toute créature vivante possède, et qui permet de saisir l’origine et le sens de l’existence et rend la vie digne d’être vécue.
Quand tous les cerveaux humains furent atteints de ce défaut physique, l’humanité perdit d’abord le souvenir de son existence préalable et de son origine. L’homme ne savait plus qu’il avait été autrefois un singe sain d’esprit et il ignorait de quelle façon il était devenu homme. C’est alors que ce nouveau venu sans mémoire commença à inventer les théories les plus impossibles sur son origine, théories différentes pour chaque contrée mais toujours flatteuses pour lui et pleines de louanges à son adresse. Il perdit aussi en même temps la faculté de s’entendre avec ses congénères par transmission de pensée. Mais la perte la plus marquante fut pour lui la disparition de ses facultés de perception suprasensible pour le passé, le présent et l’avenir. Depuis lors, il ne voit plus le monde immatériel dans lequel se manifestent l’origine, le but et le sens de l’existence. Il ne sait plus depuis lors qu’il vit dans un océan infini, dont les substances exercent un jeu d’influences harmonieux sur l’esprit, le semi-esprit, la semi-matière et la matière, et donnent son sens à l’univers et aussi à la vie. Il ne sait plus non plus que, comme toutes les créatures vivantes, il participe à toutes ses substances et que son vrai moi est son esprit, la substance la plus précieuse, indestructible et éternelle comme toutes les autres substances.
Depuis cette perte, il ne peut plus percevoir que les choses matérielles pour lesquelles il possède les organes sensoriels physiques. Il peut voir, entendre, sentir et toucher. Il exerce son art sur la matière qui est la substance la plus primitive et la plus grossière de l’univers et il cherche à remplacer tout ce qu’il a perdu et qui lui manque, bien qu’il ne puisse dire ce qu’il a perdu. Il ne reconnait cependant pas l’origine de ses peines.
Il s’identifie aussi lui-même à la matière parce qu’il ne peut percevoir d’autres substances et s’imagine que son véritable moi est son corps.


Dernière édition par Minouche le Sam 18 Juin - 16:43, édité 1 fois
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Minouche le Sam 18 Juin - 16:24

Suite :
Quand l’homme, peu avant son déclin spirituel, possédait sur l’univers d’énormes connaissances qu’il pouvait encore élargir avec l’aide de créatures extraterrestres encore plus intelligentes*, il avait le droit d’être fier. Le cannibalisme, entrepris pour des raisons sexuelles, semblait ainsi porter des fruits et se justifier ; l’homme était devenu en effet l’égal d’un dieu.
Il fallut donc trouver un symbole visible de cette nature divine résultant des manipulations sexuelles, et lui ériger un monument. Comme la consommation de cerveau, qui aboutit à ce triomphe, était toujours exclusivement l’affaire des mâles, il n’y en avait pas de meilleur symbole que le membre sexuel masculin, le lingam. Le membre masculin, dressé vers le ciel, fut donc représenté en pierre, dans des dimensions énormes.
C’est ainsi que de Mésopotamie en Inde, on vit sortir de terre les premières tours rondes, qui toutes étaient des lingams et proclamaient, tendues vers le ciel, le triomphe du singe obsédé sexuel : grâce à la drogue sexuelle, je suis devenu l’égal de Dieu.
Dans de nombreuses parties du monde, on construisit de plus en plus de tours, petites et grandes, dont la construction durait plusieurs décennies. Le  lingam le plus puissant devait être érigé en Mésopotamie : il s’agit de la tour de Babel*.
Mais cette période de triomphe et de miracle ne dura pas longtemps. A cette époque, il se produisit inopinément, d’abord de façon sporadique, puis de plus en plus fréquemment, quelque chose d’étrange qui provoqua des inquiétudes : les êtres humains étaient atteints d’une maladie de type épileptique et beaucoup restaient des malades mentaux durant toute leur vie. Ce furent les premiers signes d’alarme d’une tragédie dont l’homme ne put reconnaître la portée et qu’il n’est pas encore à même de comprendre. Le cerveau, qui ne cessait d’augmenter du fait de la consommation de cerveau, se trouva peu à peu sous une pression de plus en plus violente dans le crâne resté étroit.
L’inquiétude augmenta lorsqu’on s’aperçut que l’homme pouvait attribuer au cannibalisme la raison de ces maladies mentales qui se multipliaient. La drogue sexuelle qui provoquait l’analogie avec Dieu allait-elle devenir fatale à l’homme ?
On espéra au début que ces phénomènes ne seraient que passagers. Mais la maladie ne cessait de gagner du terrain. Beaucoup de malades devenaient fous ou perdaient brusquement la mémoire, leurs facultés de perception suprasensible et même leur faculté de s’entendre avec leurs congénères par télépathie. Il n’y avait en effet pas de langue à cette époque ; cela aurait été superflu.
L’effroi grandit encore quand il fallut constater que les victimes de ces maladies mentales étaient presque exclusivement les hommes.
Et justement, c’étaient les hommes qui avaient mangé du cerveau et triomphaient.
L’homme chercha désespérément tous les moyens d’atténuer la pression du crâne sur le cerveau. On découvrit que le défaut se trouvait sous la moitié antérieure de la calotte crânienne et tous les efforts tendirent à atténuer la pression.
L’une des méthodes les meilleures fut la presse à crâne. Toutes les races de toutes les régions du monde pressaient les crânes de leurs enfants nouveau-nés entre deux planches ou à l’aide de larges liens, afin que la calotte crânienne se bombât davantage. Cette mesure était destinée à empêcher les enfants de devenir fous par la suite et à éviter la perte des facultés de compréhension mentale. Il importait peu de savoir si le crâne était comprimé sur les tempes ou d’avant en arrière, puisque le but était d’agrandir l’espace crânien.
Cette mesure apporta une amélioration au début, mais pas toujours. Chez les adultes la presse à crâne se révéla inefficace parce que le crâne ne se laissait plus modeler. En cas de folie, on risquait souvent une opération du crâne. On polissait le crâne avec une pierre plate, la plupart du temps sur les tempes, jusqu’à ce qu’il se forme un trou par où l’on pouvait retirer le liquide. La pression diminuait et l’opéré retrouvait ses facultés de perception suprasensible.

* C'est moi qui souligne.
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Minouche le Sam 18 Juin - 16:40

Suite :
On a déterré dans tous les coins du monde des milliers et des milliers de crânes ainsi perforés qui montrent nettement que l’homme a cherché désespérément à se protéger de l’aliénation mentale, ce à quoi il n’a cependant pas réussi. Certains crânes ont été ouverts deux fois, trois fois et même cinq fois. Un grand pourcentage de ces opérés survivait à ces opérations.
Les fouilles confirment aussi qu’environ 80 pour cent de toutes les opérations crâniennes ont été effectuées sur des hommes. C’est logique. Aujourd’hui encore, il y a davantage d’hommes que de femmes victimes de maladies mentales, et personne n’en connait la raison.
=> Sauf en Papouasie Nouvelle-Guinée, où la consommation de cervelle était l'affaire des femmes.

Toutes les mesures prises par l’homme contre l’augmentation rapide des maladies mentales se sont révélées de moins en moins efficaces ; ces maladies se sont répandues comme un feu de paille, dans toutes les directions, de Mésopotamie en Inde, et se sont manifestées aussi peu à peu chez les races qui avaient commencé plus tard le processus de cannibalisme et ainsi d’hominisation.
L’humanité dut nécessairement prendre une grave décision : elle dut renoncer à la drogue du sexe et de l’intelligence. C’est ainsi que le cannibalisme s’arrêta d’abord en Mésopotamie, et plus tard dans d’autres régions de la terre. Officiellement interdit, il ne fut plus pratiqué que de façon sporadique et en secret.
Mais cela ne servait plus à rien. Car un volant continue à tourner, même s’il n’y a plus la force motrice. Le volume du cerveau augmenta encore un moment, la pression s’accrut et tous les hommes, même ceux qui n’étaient pas victimes de maladies mentales aiguës, perdirent leurs facultés de perception ultrasensible et ne furent plus en mesure de s’entendre avec leurs congénères par transmission de pensée. Il n’y avait pas encore de succédané à ce mode de compréhension.
L’humanité fut en proie à la plus grande panique de son histoire et se sentit perdue. Depuis lors, les rapports entre les gens ont été chargés d’angoisse, de doute et de méfiance. Personne ne savait si les intentions d’autrui étaient bonnes ou mauvaises. Il fallait trouver les moyens de remédier à cet état de choses. Il existait encore quelques derniers vestiges des facultés de perception suprasensible et l’application en variait avec chaque contrée.
L’une des méthodes était de serrer la main et de « sentir » les véritables intentions de l’autre, par le flux de prana.
Une autre méthode consistait à se toucher mutuellement avec le nez aspirant l’air et recevant par le nez l’air exhalé par l’autre. Grâce à la prana ayant circulé dans le cerveau, on reconnaissait les véritables intentions de l’autre. […]
Le fait de se serrer la main ainsi que le contact des nez sont restés jusqu’à nos jours dans la pratique, mais du fait que les facultés de perception suprasensible ont presque totalement disparu, ces deux méthodes agissent peu ou pas du tout et les hommes ne savent plus rien de l’origine de ces coutumes.
Quand l’aliénation mentale eut conduit à la perte des facultés de perception suprasensible et de la télépathie, l’humanité ne se souvint plus de son origine.
La tour inachevée de Babel, qui devait devenir le plus grand lingam de tous les temps et devait proclamer le triomphe du sexe, n’exprima plus que l’effondrement spirituel d’un singe battu, malade, et obsédé sexuel ; ayant perdu la mémoire et torturé par des sentiments d’angoisse et des obsessions, il se tourna de plus en plus vers la matière qui était restée pour lui la seule substance perceptible.
C’est ainsi qu’apparut l’homo sapiens, l’image de Dieu. Avec sa conscience nouvelle qui est plutôt une non-conscience, il conçut les thèses les plus folles sur son origine et se donna les objectifs les plus insensés, et en s’imaginant être le « vicaire de Dieu », il commença à régner sur la terre avec une irresponsabilité et une cruauté de plus en plus grandes.

* C'est moi qui souligne.
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par cassylde le Dim 19 Juin - 8:27

Un tableau plutôt noir.

"il commença à régner sur la terre avec une irresponsabilité et une cruauté de plus en plus grandes."
Je pense que la cruauté fait partie de l'homme. Cependant il est censé s'améliorer.

Cette histoire de cervelle donne à réfléchir.



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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Nem le Dim 19 Juin - 10:27

Aidé par des créatures extraterrestres plus intelligentes, pourquoi pas ? Par contre la tour de Babel est un mythe, et la Bible un texte plein de symboles.
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Invité le Dim 19 Juin - 11:52

Le mythe de la tour de Babel symbolise la prise de l’indépendance des âmes.

Elles vivaient jusqu'alors en parfaite harmonie, elles vivaient dans le " nous " jusqu'à ce que l'une d'elle décide de dire " je "

Et ce fut la fin de la pensée unique, et le début de la pensée multiple.

Et le début des incarnations sur la terre. cheers

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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Nem le Dim 19 Juin - 12:45

Pour ceux qui ne le savent pas, Nemrod, roi de Babylone ( Babel ),voulut construire une tour qui atteindrait le ciel, et qui de ce fait n'était jamais terminée, mais Dieu aurait mis fin à ce péché d'orgueil, en diversifiant les langues de toutes les ethnies employées à sa construction, et en les envoyant aux quatre coins de la terre, empêchant ainsi les hommes de se comprendre, et donc de pouvoir travailler en groupe et de finaliser cette tour.
C'est un mythe bien sûr, issue d'une des nombreuses histoires à tiroir de la Bible.
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Nem le Dim 19 Juin - 12:51

Pour en revenir à l'auteur, autant au départ et même par la suite je me suis dit : "ma foi pourquoi pas, ça tient autant la route qu'autre chose" autant maintenant je trouve qu'il pousse un peu avec son histoire de cannibalisme, ( on a l'impression que ça l'obsède et qu'il a lui même une tendance refoulée à l'anthropophagie, Wink ) et de cerveau.
Je ne crois pas à cette histoire de crâne trop petit pour contenir un cerveau qui se développe, les os du crâne sont mobiles, et si le cerveau se développe, le crâne fait de même.
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Nem le Dim 19 Juin - 13:03

Quand à la déformation volontaire du crâne, si elle avait été motivée par le fait de réduire la pression intra crânienne, elle aurait été observée de façon universelle, et systématique sur les ossements et les crânes retrouvés au fil du temps.
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Minouche le Dim 19 Juin - 16:09

Nem a écrit:Je ne crois pas à cette histoire de crâne trop petit pour contenir un cerveau qui se développe, les os du crâne sont mobiles, et si le cerveau se développe, le crâne fait de même.
Moi non plus, je n'y crois pas, mais pour d'autres raisons, comme nous le verrons plus loin.
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Re: Etrange naissance de l'homme

Message par Minouche le Dim 19 Juin - 16:45

Suite :
Le cannibalisme a provoqué un autre phénomène : la pudeur. La honte des meurtres collectifs aurait été plus utile. Il n’y aurait alors ni guerres ni généraux. Mais comme ce sentiment ne concerne que les parties sexuelles, il est malheureusement tout à fait inutile.
Les parties sexuelles de tous les mammifères sont visibles, même celles des singes. Elles doivent l’être. Les animaux ne connaissent pas la pudeur, et les ancêtres simiens de l’homme ignoraient également ce sentiment.
La naissance de la pudeur chez l’homme est portée par erreur au compte de son intelligence accrue et de sa fameuse maturité morale.
Cela n’a pourtant rien à voir avec l’intelligence et la fameuse moralité a pris naissance alors que la pudeur existait déjà. Il ne fait pas froid parce qu’on gèle, mais on gèle parce qu’il fait froid.
Quand les hommes et les femmes se répartirent entre eux pour que la paix s’installe dans la société, cette mesure se révéla insuffisante. La femme ne possédait plus les signaux de fécondité et l’homme pouvait avoir une excitation sexuelle, même s’il ne percevait pas ces signaux.
Chaque homme savait quelles femmes lui appartenaient, mais il ne pouvait contrôler en conséquence ses pulsions sexuelles, et aucun ne considérait comme un compliment que les hommes de sa horde présentent brusquement les signes visibles de l’excitation sexuelle, en présence de ses femmes et de ses filles. Cette circonstance n’était pas faite pour entretenir le calme et l’amitié entre les hommes, comme on l’espérait du mariage. Jalousie et soupçons provoquaient à nouveau des querelles. On chercha souvent à cacher les femmes comme cela se pratique encore de nos jours, dans quelques sociétés d’Asie occidentale et d’Afrique.
L’homme se vit alors obligé de couvrir légalement les parties sexuelles. […]
La pudeur est donc le résultat d’une mesure artificielle et elle peut s’étendre par des mesures correspondantes, à d’autres parties du corps.
Au cours de l’histoire, on a caché, dans différentes civilisations, les parties du corps les plus diverses, même celles qui n’avaient rien à voir, ou très peu, avec la vie sexuelle, telles que la main, les pieds, les jambes, ou le visage. Comme ces usages n’ont pas duré trop longtemps, les réactions instinctives liées à eux ne se sont pas très profondément enracinées. Quand les sociétés supprimèrent ces mesures qu’elles considéraient comme superflues, les sentiments de pudeur disparurent relativement vite.
Il n’en est pas de même des parties sexuelles. Celles-ci sont masquées depuis de nombreux millénaires, et l’instinct correspondant est si fort qu’il ne peut être neutralisé ou amoindri que par des efforts tout particuliers. La neutralisation demanderait le temps correspondant, mais la pudeur ne pourrait être totalement éliminée.
La pudeur peut donc être non seulement instaurée artificiellement, mais aussi éliminée ou amoindrie. La tentative d’éliminer ce sentiment, en ce qui concerne les parties sexuelles, forcerait l’homme, étant donné son évolution, à la retrouver pour les raisons mêmes pour lesquelles ses ancêtres l’ont imaginée.
Depuis des temps immémoriaux, et dans toutes les civilisations, l’acte sexuel, l’accouplement, ne s’accompagne pas seulement d’un sentiment de pudeur mais aussi d’une culpabilité inconsciente et, en règle générale, il n’est pas pratiqué publiquement.
=> La réaction des enfants devant un couple qui s’embrasse est très significative : d’abord ils se moquent, puis deux ou trois ans + tard, ils sont horriblement gênés… Je n'avais jamais compris une telle réaction. A lire ces lignes, tout s'explique.
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Minouche

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Re: Etrange naissance de l'homme

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